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‘Schimmelvrije’ wijnkurk

altAls traditioneel gesloten flessen wijn toch eens geen kurk meer zouden hebben… Dat zou voor degenen die schroefdoppen, glazen stoppen , kunst- en kroonkurken haten een opluchting zijn. Het is niet uitgesloten dat die dag nadert. Want DIAM in Ceret acht zich de Franse messias die de schimmel uit de wijn denkt te kunnen verbannen. Er worden nu al 1 miljard van die kurken per jaar geleverd. Omzet: 142 miljoen euro. En volgens het bedrijf trekt die markt flink aan. Want diep in hun hart heeft de wijnliefhebber toch liever een degelijke kurk dan een metalen dop op z’n wijnfles. Onze Franse collega’s van SudOuest melden:

"Avec le bouchon Diam, les mauvais goûts disparaissent"

Depuis Pessac où il habite, le Limougeaud Pascal Popelier parcourt la France, l'Espagne et l'Amérique latine. Il y vend le bouchon dénommé Diam, mis au point par le groupe Oeno en 2005. Après des expériences dans les négoces bordelais et charentais, il a intégré ce grand groupe (142 millions d'euros de chiffre d'affaires) qui a un double métier : tonnellerie (Seguin Moreau, Radoux…) et bouchage ; le siège de cette dernière activité étant à Céret, près de Perpignan.

"Le marché de Diam est en progression. Nous en produisons un milliard par an. Il bouche près de 100 millions de bouteilles de bordeaux (ndlr. environ une sur sept) sur le cœur de gamme (entre 3 et 12 euros le col). Par contre, nous n'avons pas encore pénétré le monde des grands crus", détaille celui qui est donc directeur commercial et marketing de Diam Bouchage.

L'atout n° 1 de Diam est de garantir au client l'absence de goût de bouchon. Tous les amateurs connaissent ce fléau, courant il y quelques années et heureusement en très nette perte de vitesse : une odeur désagréable de moisi et de poussière qui a amené bien des bouteilles directement à l'évier.

Il faut dire que le monde du liège s'était endormi sur ses lauriers, avant de réagir et de mieux sécuriser ses processus de production, de la récolte de l'écorce sur l'arbre à la fabrication ultime des bouchons. Poussé aussi par la concurrence des obturateurs en plastique et des capsules à vis, la filière liège a donc accéléré sa mutation (deux tiers des bouteilles dans le monde font appel au liège et à ses dérivés

"Nous avons breveté un processus de fabrication unique mené dans notre usine d'Extremadura, au sud-ouest de l'Espagne", poursuit l'expert. "Le liège est broyé et toutes ses molécules sont extraites et éliminées. Il ne reste ensuite qu'une poudre complètement neutre et purifiée que nous agglomérons avec des microbilles et un liant. Les bouchons de la gamme Diam sont ensuite moulés individuellement (tailles différentes, pour vins tranquilles ou effervescents…). Nous pouvons même utiliser les chutes des écorces des chênes-lièges."

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